Dream on *

Showering together before leaving in the early morning, washing my hair as quickly as you can.

Taking an extra day off work to be together without telling anyone.

Sexy texting in the middle of a CM.

Never keeping a compliment for myself.

One dessert, two spoons.

Meeting at the gare after I have been away.

Sitting in the back row of the cinema.

Sleeping naked on Sundays morning. Clean sheets on Wednesdays.

Holding your knee and singing songs on car trips.

Leaving my prettiest, laciest underwear out to dry.

Always saying "good night" whether it's total entwinement.

Negotiating bathroom maintenance responsibilities.

Laughing at some story you've told me and put my palm on your chest to steady myself.

Doing cyber search in your bed.

Making a running race on the beach. And winning, once at least.

Hogging the pillow. And sharing then.

To be jealous.

Learn from what didn't work in the past.

Smell your fragrance while you're missing

Chill out together at the end of the day.

Thinking and trying new things.

...
Dream on *

# Posté le mardi 27 janvier 2009 10:46

Modifié le samedi 07 mars 2009 13:13

Un souvenir.

Un souvenir.
Se retrouver, célébrer, souffler.

Une parenthèse tranquille et chaleureuse,

avant la frénésie.

L'espace d'un instant, d'une éternité,

le bonheur m'avait frôlée de son aile

avant de partir ailleurs.

Les brumes d'un petit matin froid,

le soleil étincelant des cimes,

la chaleur du coin d'un feu.

J'essaie de profiter des plaisirs de l'hiver.

Et déjà c'est une lumière,

une douceur et des couleurs presque oubliées...

Camaïeux de vert tendre, de jaune d'or,

et ce bleu ciel, enfin !

Le décor s'illumine et s'épanouit.

Mon sourire aussi...

# Posté le mardi 27 janvier 2009 10:46

Modifié le samedi 07 mars 2009 13:09

Et les photos qui manquent sont toujours les meilleures. On les cherche partout, mais ont-elles d'ailleurs été prises ?

Elle est si frêle, si fragile, qu'à travers sa peau, à travers son pull-over, on peut voir son petit coeur battre frénétiquement. Si on l'ouvrait, on trouverait des paysages, des rayons de soleil surtout et des plages. Le sable qui y recouvre les secrets cache aussi des trésors. Je prendrais bien un peu de désert, de vide et de dépouillement. Le passé, le futur, du sable lissé par le vent. Seul s'imprimerait le pas présent. J'observe un homme. Je sais qu'il est courageux et qu'il ne fuit pas le bonheur de peur qu'il ne se sauve. Il a les mêmes paupières que Serge, le même regard que lui. Et sa voix charme aussi. Il est troublant de sentir que tout comme rien à la fois, serait possible. Alors je prends le silence, comme on prend les voiles.


Baie de Scopello, Sicile.
Et les photos qui manquent sont toujours les meilleures. On les cherche partout, mais ont-elles d'ailleurs été prises ?

# Posté le jeudi 22 janvier 2009 10:15

Modifié le jeudi 22 janvier 2009 10:46

Tout était drôle, tout était bien. Ouais bien-sûr. Oui bien-sûr. Ma mère veut pas que je dise "Ouais." Alors je dis "Oui."

Tout était drôle, tout était bien. Ouais bien-sûr. Oui bien-sûr. Ma mère veut pas que je dise "Ouais." Alors je dis "Oui."
Tuer la nostalgie avec ce que tu veux, un couteau, un regard, d'autre bites. Ça s'appelle grandir petite conne. C'est le cynisme et c'est ça qu'on fait quand on devient grand. Tu croyais qu'on devenait quoi, fille qui gribouille des petits mots ? J'sais pas pourquoi on tombe "amoureux". Comme ça... Pour toutes les raisons du monde, à cause de nos sales cerveaux malades. Mais on tombe. On se relève parfois, les genoux écorchés. Il ne t'a pas fait mal. Vous avez eu du chagrin. Il t'a fait faire des choses que tu n'aurais pas osées seule. Un mal pour un bien, c'est ça qu'on dit ?

Emmitouflée dans un cachemire moelleux,
profiter des rayons du soleil
pour déguster café brûlant, scones et romans.
L'hiver a ses lueurs et ses douceurs.
Un peu de neige et d'amour,
c'est le temps des promesses.


# Posté le vendredi 26 décembre 2008 13:34

Modifié le samedi 27 décembre 2008 07:30

Pourquoi on pleure pour & on rit contre ?

Pourquoi on pleure pour & on rit contre ?
Pour nos rêves qui tombent des nues, noyés sous la pluie du temps perdu. Pour nos coeurs de glace. Je prie les dieux moi qui ne crois plus personne, je les prie pourtant de croire en cet homme. Pour cet ange blessé je prie le ciel de lui rendre ses ailes. Pour nos âmes meurtries d'avoir trouvé, au seuil de notre vie portes fermées. Pour nous pauvres imbéciles. Y a-t-il une vie encore avant la mort.

Et je double les consommations. Plus je progresse, moins je sais ce que je veux. I can't get no satisfaction. Et la vie continue, les jours s'enchaînent. Les chagrins qui s'accumulent, on les couvre sous les amis, sous des écharpes des personnes aimées, je les étrangle avec, mes chagrins. Je leur fais boire la tasse et je monte le son. Mais je sais toujours pas à quoi ça rime tout ça. Le jour va, la nuit vient, et du soir au matin j' attend que le soir reste pour une fois. J'attends des jours meilleurs. J'attends mais je ne comprends pas. Je voulais ne pas m'attacher aux visages, ne pas planter mes yeux dans ceux des autres. J'ai trop peur qu'on me laisse pour aimer l'amour. Moi j'aime fuir.

Mais mes rêves s'accrochent et se brisent encore sur tes phalanges. Tu sais de tous ces vents un seul m'emportait, lorsque ton ombre passait ma porte. Prends mes soupirs, à trop mourir on pose les armes. Allez respire encore mon doux mensonge, que sous ton souffle le temps s'allonge.


# Posté le vendredi 26 décembre 2008 10:09

Modifié le vendredi 26 décembre 2008 13:12

J'entre dans l' antre de l'ange . C' est une catharsis.

J'entre dans l' antre de l'ange . C' est une catharsis.
C' est exquis cette création transitoire entre l' homme & l' Ange.
Mais je quitte le boudoir et pars à la recherche du temps perdu.
Parce que si c'était toujours pareil, cette fois là ne l'était plus.


Tu sais, je ne me suis pas rendue compte que j'avais eu 19 ans.
Si je les avais vues venir, toutes ces années... Hey, je ne les aurais pas laissés partir.


Il était doux le temps où l'on pouvait errer toute la journée. Celui où quand on embrassait les gens, on leur faisait trois bises, ils sentaient bon, ils avaient l'odeur du mistral et des fleurs. Qu'elle était belle cette parenthèse débonnaire de soleil où l'on mordait dans des coques aux amandes multicolores, où les repas sur la terrasse s'éternisaient, rythmés par le chant agaçant de cigales innocentes. Les instants savoureux où l'on pouvait fuir en une seconde et se retrouver à chanter à tue-tête, sillonnant les chemins tortueux de Saint Restitut. Je vis douze mois d'une année pour jouir de trois d'entre eux. Ceux qui ralentissent le cours des choses, et qui me guident tantôt le soir dans la piscine de Saint Léger, tantôt le matin dans les ruelles de Vaison. Se délecter des anecdotes de M. et des moqueries de S. Oh bien-sûr tout n'était pas que satin, mais aujourd'hui je suis pleine de musique et de fièvre. Et il n'y a pas de doute en sortant de l'immeuble avec mes chaussures trouées, en voyant les flaques et l'eau qui tombait, en ouvrant mon vieux parapluie H&M, en m'asseyant à 8 heures devant une table, j'ai compris l'angélique nouvelle. Je ne suis pas avec eux, je ne suis pas ici, je vole vers des horizons meilleurs, je bénis le printemps & ses fleurs. J'attends, en spectatrice, mon Dieu est-ce vraiment triste ?

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 08:32

Modifié le mardi 28 octobre 2008 18:14

☼ Procrastination j'écris ton nom, toi qui sais qu' en septembre toutes les douceurs sont à prendre.

☼ Procrastination j'écris ton nom, toi qui sais qu' en septembre toutes les douceurs sont à prendre.
L'explication du malheur de bien des gens,
c'est qu'ils ont le temps de se demander
s'ils sont heureux ou s'ils ne le sont pas.

George Bernard Shaw.



Le temps s'amuse et joue des tours. Il assassine, mais guérit aussi. C'est étrange comme il peut se faire double & doux. On en veut encore, on en redemande tout-de-go. Le temps de se lever, d' oublier évidemment. Le temps de repousser l'instant où l'on ne grandit plus, on vieillit. Toujours se convaincre que rien n'est grave, que la réalité vaut mieux que le rêve. Se murmurer qu'il vaut mieux ne pas rêver du tout. Et un jour à l'aube, contre toute attente, voir la lumière. Quand on a de la chance, on comprend le véritable miracle. Celui d'avancer face au vent & aux vagues, vers un horizon brumeux et encore, et toujours rêver. C'est ça la magie.


J'ai murmuré va-t'en comme on dit reste encore.
je m' suis dit il est temps mais je sais que j'ai tord.
Je l'ai chuchoté en m' disant pas d'accord mais tu vois
maintenant, j' y pense encore.
Je respire ton parfum et j'me dis que c'est la dernière,
un peu comme un marin à qui on volerait la mer.
On ne parle plus, bizarrement on s'entend,
on ne s'est jamais perdu.

# Posté le mercredi 20 août 2008 11:53

Modifié le jeudi 04 septembre 2008 13:26

Et la peau toute lisse de son épaule, nos jeux et nos ½illades. Suivons le mirage lointain ! Les yeux dans les cieux.

Et la peau toute lisse de son épaule, nos jeux et nos ½illades. Suivons le mirage lointain ! Les yeux dans les cieux.
On rêve d'un idéal, on le prie, on le guette, et le jour où il se dessine on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses rêves. Celle encore de les marier à une réalité où l' on devient adulte. Je suis de celle qui tournent la langue vingt-sept fois avant de s'en servir. Je n'ai jamais rien dit d'autre que ce que j'avais envisagé de dire. Tout se joue il ne faut que du courage et un peu d'envie. Bien sûr que je rends l'accès à mon c½ur tortueux, il se déchirerait si l'on voulait en sortir. Le vert de tes yeux et les bleus de mon âme. Les couleurs se mêlent, je m'y perds et mélange les pinceaux. L' azur du ciel et les ½illets violets. Ils ne me portent pas malheur. On en offrait autrefois aux mauvaises actrices que l'on ne voulait pas voir jouer dans son théâtre. Je suis l'une d'elle. Je préfère faire figure de spectatrice, pour fuir la turpitude peut-être. J'aime regarder mon monde tourbillonner, et en rire avec le fauteuil d'à côté. J 'écris du vent, contre moi les rayons du soleil qui irradient. Il y a des petites vagues, je fuis. J'écris très mal le bonheur à vrai dire. Je raconte les songes d'un dimanche que j'ai voulu passer seule. Et comme c'est bon. Mon sang des bulles ma chair le souffle les bruits. Comme c'est bon, vraiment. A Ma perle & Pépite. J'aimerais ne plus te faire de mal mais je recule parce que je suis terrifiée. J'ai le tournis quand je me vois commettre encore et toujours les mêmes erreurs. J'ai foi en nous deux tu sais combien de fois on s'est sauvées. Jamais personne n'a autant ri que toi & moi. J'espère que tu comprendras les peurs qui m'animent certains soirs. Je n'ai jamais dit je t'aime qu'à toi.

# Posté le mardi 15 juillet 2008 05:22

Modifié le vendredi 05 septembre 2008 08:21